Mon blog
Mes articles ….
Les douleurs
De faible intensité mais régulière, incessante, de forte ampleur et ponctuelle, la douleur est difficile à supporter. On se sent souvent impuissant face à cette sensation très personnelle que notre corps nous transmet pour nous faire comprendre que quelque chose ne tourne plus rond ! Il y a pourtant des solutions pour atténuer ceci et nous allons voir quoi exactement.

La douleur
Il existe différentes causes responsables de la douleur. Les solutions seront également diverses selon le siège et l’origine de ces sensations désagréables voire horribles parfois.
Les douleurs par excès de nociception
Ces douleurs sont les plus courantes : elles correspondent aux traumatismes (chocs, coupures, brûlures, entorses, fractures, etc.) ou sont associées aux phénomènes inflammatoires (abcès dentaire, appendicite, conjonctivite, etc.).
Ce sont toutes les douleurs qui surviennent lorsqu’elles sont suffisamment intenses pour que le cerveau en soit alerté. En effet, si vous avez une petite éraflure, vous pouvez ne pas vous en apercevoir car la douleur engendrée sera peu importante et donc elle ne sera pas communiquer à votre cerveau. Par contre si la plaie est bien ouverte, vous aurez mal et votre cerveau en sera avertit immédiatement. Cela signifie qu’il faudra agir pour calmer cette douleur : désinfecter et traiter. On est bien conçu quand même !
La douleur remplit alors pleinement sa fonction d’alarme.
Pour ce type de douleurs, pensez : Arnica (pommade, granules), anti-douleurs (Paracétamol), anti-inflammatoires par voie orale (Ibuproféne, Reine des prés, feuilles de cassis…) mais surtout par voie locale (pommade, crème, gel, cataplasme, huiles essentielles…). Cela m’a toujours horrifié de ne traiter une douleur au pied par exemple que par un traitement général (des comprimés)! Lorsque vous avez mal au pied, il faut avant tout traiter localement votre douleur (souvent une inflammation).
N’oublions pas tout les traitements adjuvants qui sont souvent très efficaces mais trop souvent oubliés ou méconnus : chaleur ou froid selon l’origine de la douleur, matériel médical (ceinture lombaire, genouillère, minerve…), le pouvoir de la musique (favorise la détente et diminue les tensions).
Les douleurs neurogènes
Les douleurs neurogènes ou plus souvent nommées : douleurs neuropathiques sont des douleurs en rapport avec un mauvais fonctionnement du système nerveux. Elles peuvent survenir à la suite d’une lésion des nerfs ou du système nerveux central (moelle épinière, cerveau). Ces douleurs sont assez typiques : fourmillements, sensations de brûlure, de gonflement, d’écrasement, de picotements ou des décharges électriques.
Elles peuvent être brutales ou bien continues. Elles peuvent survenir n’importe quand mais le plus souvent lors de situations particulières : effleurement, courant d’air, contact avec un tissu, etc. Elles sont aggravées par le froid ou les émotions. Elles sont souvent difficiles à supporter et stressent énormèment les personnes concernées.
On les retrouve lors d’un traumatisme grave (blessure, amputation), d’un AVC, du zona, du diabète mal équilibré ou ancien, de l’alcoolisme chronique, d’algodystrophie ou même de l’effet de certains médicaments (notamment ceux utilisés dans le traitement du sida).
Ces douleurs sont souvent difficiles à soulager. La gabapentine, la prégabaline, certains anti-dépresseurs sont utilisés dans ces indications.
Vous pouvez en complément vous faire une petite « potion » avec des huiles essentielles anti-névralgiques ( la Menthe poivrée et le Laurier noble sont très efficaces ! demandez conseil à votre pharmacien aromathérapeute).
Les douleurs psychogènes
Lorsque les deux précédentes causes sont écartées, on peut évoquer l’existence de douleurs psychogènes. Elles sont liées à des troubles psychiques qui provoquent une sensation douloureuse en l’absence de toute lésion d’un organe. Elles sont difficiles à mettre en évidence et nécessitent l’avis d’un psychiatre.
Mais on entend trop souvent lorsqu’on n’identifie pas l’origine d’une douleur « C’est dans sa tête ». Toute douleur a une cause et il est important d’en rechercher l’origine.
Pour cela il faut analyser le début (Quand avez-vous eu mal la première fois ?), les moments (Avez-vous mal tout le temps ou à certains moments ?), le lieu de la douleur…
Les douleurs par anticipation associées aux soins médicaux
Ce sont des douleurs associées à des interventions chirurgicales, à des examens médicaux, à des traitements ou à des soins. Elles ont une dimension psychologique marquée, car elles sont liées à une appréhension particulière. Longtemps négligées notamment chez les nourissons, ces douleurs sont desormais anticipées et des méthodes de prévention sont de plus en plus mises en place dans les services de soins.
Patchs anesthésiants, traitements anti-douleur préventifs, exercices d’hypnoses, présence des proches, explications des gestes opératoires … : des progrés ont été fait mais il reste encore beaucoup de travail à réaliser dans la prise en compte de la douleur.
Les douleurs cancéreuses
La douleur est un signe précurseur et une composante très fréquente des cancers. Ces douleurs rassemblent l’ensemble des types de douleurs expliquées précédemment. Tout semble douloureux lorsqu’il s’agit de cancer : la maladie elle-même, mais aussi les examens médicaux et les traitements. La prise en charge de la douleur, aiguë et chronique, fait donc partie intégrante de la démarche thérapeutique des cancérologues.
Les douleurs inexpliquées
Il reste des cas dans lesquels l’origine de la douleur, ou de la maladie associée, reste inexpliquée. Certaines douleurs du dos, du ventre, de la tête restent mystérieuses.
Ces douleurs inexpliquées sont particulièrement pénibles à supporter, car la médecine ne dispose pas de traitement spécifiques et les personnes se sentent souvent seules face à leur désarroi. Il faut ainsi ne pas hésiter à échanger avec d’autres personnes, des thérapeutes, des médecins, des auxiliaires médicaux (infirmiers, kinés…) car c’est en cherchant des solutions que l’on en trouvera ! Vous pouvez tester l’huile merveilleuse de chez naturellement bien. Elle agit sur de nombreux maux (ça vaut le coup de la tester ! )
Une douleur est dite chronique dès lors qu’elle est persistante ou récurrente (le plus souvent au-delà de 6 mois), qu’elle répond mal au traitement et qu’elle induit une détérioration fonctionnelle et relationnelle. Cette pathologie souvent mal comprise touche plus de 12 millions de personnes en France.
Cela méritait bien un petit article !
Fibromyalgie, endométriose, maladie de Lyme, spondylarthrite, cancer, diabète, polyarthrite … toutes ces maladies entraînent des douleurs chroniques difficiles à gérer au quotidien.
Mais il y a également toutes ces douleurs chroniques dont on ne connaît pas la cause et qui sont extrêmement difficiles à vivre. Les patients errent de médecin en médecin, de radio en scanner, de thérapeute en thérapeute à la recherche de l’origine de ce mal qui les ronge.
Mis sous anti-dépresseurs un peu rapidement, ou parfois carrément qualifié de fous, ces personnes se retrouvent alors seuls face à leur souffrance tant physique que psychique.
Toute douleur traduit une souffrance, quelle soit physique ou psychologique. Elle mérite d’être analysée, diagnostiquée et traitée correctement afin que chaque personne concernée puisse vivre dignement.
Pour toutes ces personnes qui se sentent seules… sachez que vous ne l’êtes pas. Je remercie par avance toutes les personnes qui pourront mettre un commentaire sur ce site même anonyme. Cela montrera que ceci n’est pas une théorie mais bien une réalité de plus en plus rencontrée.
En cas de douleurs devenant chroniques, il faut, dans un premier temps, consulter votre médecin traitant qui effectuera les examens nécessaires et indispensables pour trouver un diagnostic précis.
Si besoin, il fera appel à un ou des spécialistes pour trouver l’origine de vos douleurs.
Pour les patients en situation de complexité, le médecin traitant peut s’entourer d’une équipe de soins primaires (infirmier libéral, le masseur-kinésithérapeute, le pharmacien d’officine et un psychologue clinicien) et au besoin un spécialiste de second recours.
Cette équipe réalise alors une réunion de synthèse pluriprofessionnelle et élabore un projet personnalisé de coordination en santé (PPCS).
En cas de difficultés, le médecin traitant peut solliciter un service de l’interface des structures spécialisées en douleur chronique (SDC), via une hotline dédiée ou le formulaire d’adressage à une SDC, pour un soutien ponctuel : conseil, téléexpertise, téléconsultation, etc.
Vous pouvez également en parallèle consulter un étiopathe.
L’Étiopathie est une méthode qui vise à rechercher la cause des plaintes des patients, via une approche très simple et logique. Le corps est considéré comme une mécanique très complexe et aboutie, mais qui tombe quelque fois en panne. L’étiopathe est alors « l’ingénieur mécanicien du corps » qu’il étudie de manière approfondie afin de retrouver l’origine réelle de la panne, sans la confondre avec ses effets. Chercher l’origine du problème pour le régler et supprimer durablement ses effets indésirables, telle est la mission de l’étiopathe.
Dans tous les cas, ne restez pas seul face à cette douleur. Parlez-en à des personnes de confiance ou des thérapeutes qui seront vous écouter sans jugement et vous soutenir.
Structures nationales de lutte contre la douleur chronique.
Ces structures ne prennent en charge que les douleurs chroniques et permettent la collaboration de plusieurs spécialistes de disciplines différentes. Le rôle du médecin traitant est primordial pour pouvoir poser un diagnostic prècis.
Adresse du site sur EPINAL :
31 Rue Thiers
88000 EPINAL
Médecin(s) responsable(s) SDC :
Dr. Philippe GRANDHAYE
Courriel(s)
Ecrire à : sec.douleur@ch-ed.fr
Ecrire à : philippe.grandhaye@ch-ed.fr
Numéro d’accueil téléphonique :
03 29 68 73 09
Vous pouvez également consulter certains sites pour tenter de trouver la cause à tant de souffrance :
– https://symptomate.com/fr :
Le vérificateur de symptômes fait par des médecins pour tout le monde.
– https://www.orpha.net/fr
Orphanet fournit des informations sur les laboratoires capables d’établir un diagnostic d’une maladie rare et qui disposent d’une compétence technique rare, ou du meilleur standard dans un pays donné.
–https://www.interclud-occitanie.fr/outils-douleur/outils-devaluation-et-daide-au-diagnostic-douleur
Outils d’évaluation et d’aide au diagnostic de douleur
Et un site pour mieux connaître les parcours de soin des douleurs chroniques en France :
https://www.has-sante.fr/jcms/p_3218057/fr/parcours-de-sante-d-une-personne-presentant-une-douleur-chronique
Que faire par vous même ?
– Faîtes vous suivre dans tous les cas par des professionnels de santé.
– Parlez-en à votre entourage et faites-vous aider par un psychologue ou des thérapeutes.
– Envisagez la solution d’avoir besoin de médicaments et de traitement complémentaires.
– Luttez contre le stress, le surmenage qui aggravent les douleurs (facile à dire !
)
– Préservez votre sommeil comme vous pouvez en adoptant des positions antalgiques et en intégrant des siestes « flash » dans vos journées.
Outils de lutte contre la douleur :
– Prenez les médicaments prescrits par votre médecin sans attendre d’avoir mal.
– Ne prenez pas de médicaments en auto-médication sans l’avis de votre médecin ou pharmacien (risque de surdosage)
– Pratiquez une activité physique : souvent la douleur nous cloue au lit. Or, il faut se forcer à bouger pour diminuer la douleur. Sinon moins vous bouger, plus vous avez mal et plus vous avez mal, moins vous bougerez. Vous pouvez donc opter en accord avec votre médecin pour des activités telles que : yoga debout ou assis, natation, marche en extérieur, étirements doux, pilate, tai-chi…
– Adoptez des techniques de relaxation (à tester : méditation, musicothérapie, art-thérapie, yoga…) Moi, je trouve que la musique et le galet morphée zen aide bien !)
Echelle de douleurs :
Pensez à noter sur une échelle de 1 à 10 l’intensité de votre douleur dans la journée et la nuit afin de repérer les outils efficaces et pouvoir ainsi gérer efficacement cette douleur.
On se rappele toujours lorqu’on a mal mais peu souvent lorsqu’on va mieux !
Une échelle de douleur permet d’analyser vos efforts dans cette lutte contre la douleur.
Echelle de la douleur extraite du site : https://www.maisondeskines.com/article/9625-douleur-br-le-cri-d-alarme-des-associations


